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1 000 logements de plus en 5 ans
A l'occasion de la cérémonie des v½ux, Lionel Quillet, président de la communauté de communes de l'île de Ré, a affiché sa priorité : la création de logements pour permettre de retenir les jeunes actifs.
«L’île de Ré compte 9 000 logements permanents, dont seulement 625 logements locatifs à loyer maîtrisé, c’est insuffisant pour assurer la pérennité de l’activité permanente. Avec ce chiffre, aucune chance de garder des jeunes, il ne nous reste plus qu’à vieillir tranquillement.» Le président de la communauté de communes de l'île de Ré, Lionel Quillet, veut prendre le dossier du logement à bras le corps. «C’est la pierre angulaire de toute la réalité de la vie permanente sur notre île. Il n’y a pas d’avenir sans offres de logements à loyers maîtrisés.»
L’objectif, martelé par le président de la CdC à l’occasion de ses vœux pour 2009, c’est que chacune des dix communes fasse un grand projet de 20 à 40 logements, qui sera soutenu par la communauté de communes. «Nous avons pris la compétence du logement, ce qui nous permet désormais d’intervenir sur les grands enjeux fonciers du territoire, comme nous sommes en train de le faire à Saint-Martin-de-Ré. Si chaque commune poursuit son action, et si nous intervenons conjointement, nous pouvons, d’ici la fin du mandat, réaliser 470 logements, et arriver ainsi à l’objectif de 1 000 logements. Les jeunes actifs vivront et consommeront sur l’île de Ré s’ils peuvent accéder à un loyer raisonnable.» Si on loge les parents, il faut accueillir leurs enfants. Là aussi, le président de la communauté de communes veut mettre un coup d’accélérateur et, en partant des trois crèches existantes de Sainte-Marie, Saint-Clément et La Couarde, qui totalisent une cinquantaine de places, arriver à une capacité d’accueil de 100 enfants sur toute l’île. Il faudra pour cela réaliser la crèche de Rivedoux et concrétiser deux projets actuellement à l’étude à Saint-Martin-de-Ré et Ars-en-Ré. «C’est un chiffre qui doit nous permettre d’assurer l’évolution des effectifs dans nos écoles et la stabilité de la carte scolaire sur l’île.» Lionel Quillet veut enfin mettre un terme aux fermetures de classes. «Il ne sera plus question de fermetures sans discussion préalable. Si nous voulons garder des classes, il faut aussi respecter les équilibres communaux, et il est souhaitable que chaque enfant du primaire fréquente l’école de sa commune.»
 
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